COVID-19 Le grand aveuglement

Risultato immagini per image aveuglementPar Emmanuel Toniutti    @EToniutti

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Je suis un entrepreneur, réaliste, d’un naturel optimiste et spécialiste du leadership éthique de crise depuis 20 ans. Cette précaution d’usage étant faite, je vous livre mon analyse du leadership de crise, en Europe, du coronavirus, dit COVID-19, déclaré pandémie internationale par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Je crois que le constat d’un manque absolu de lucidité et de réalisme des autorités politiques de toute l’Europe (Suisse comprise) marquera son histoire de manière irrémédiable pour le futur. Le 23 janvier 2020 le gouvernement chinois décide de placer la ville de Wuhan en quarantaine puis simultanément toute la province du Hubei, soient 57 millions de personnes. Tous les experts et entrepreneurs internationaux qui, comme moi, ont une grande expérience de la Chine, savent qu’une telle décision souligne l’extrême gravité de la situation. Cela signifie que les chinois, alors que les premiers cas sont dénoncés officiellement par les médecins au mois de décembre 2019, ne réussissent pas à endiguer l’épidémie. J’ai tout de suite alerté de cette gravité sur Twitter le 22 janvier, sans effet bien sûr. En fait, ceux qui ont des contacts sur place en Chine savent que les premiers cas apparaissent dès le mois d’octobre 2019 mais ils ne font pas l’objets de cas répétés (l’histoire montrera dans le futur que nous n’aurions pas dû nous fier aux chiffres chinois). Il est impossible que les ambassades et les consulats européens sur place ne soient pas informés de ce contexte. Si ce n’est pas le cas, ils ne remplissent pas leur mission sur le territoire chinois. Il est donc improbable que les dirigeants européens ne connaissent pas cette réalité. Il va alors se passer ce qui peut arriver de pire dans la conduite de crise, la négation de la réalité des faits : « cela ne peut pas nous arriver à nous occidentaux, la Chine c’est très loin, c’est une mauvaise grippe qui va tuer quelques personnes âgées chinoises ». L’Organisation Mondiale de la Santé elle-même ne déclare l’urgence sanitaire internationale que le 30 janvier 2020 au soir, soit une semaine après la fermeture du Hubei. Le 30 janvier, Giuseppe Conte déclare l’état d’urgence nationale en Italie pour six mois.

Les européens ne voient rien. Ils continuent à prendre normalement l’avion pour partir dans le monde entier. Travaillant personnellement à l’international, j’ai de la chance car je n’ai pas à voyager avant le 4 février 2020. À partir de cette date, je voyage exclusivement avec un masque de protection sur mon visage, étant l’objet de regards suspects et de blagues humoristiques douteuses dans les lougnes aéroportuaires d’Alitalia et d’Air France. Pour précision, habitant dans le Tessin, mon aéroport de référence est celui de Milan Maplensa, dans la province de Lombardie. Je continue à alerter, les réponses sont toujours les mêmes : « tu délires, c’est une mauvaise grippe ». J’ai un autre coup de chance, mes voyages en avion s’arrêtent le 21 février et le 29 février je suis touché par une grippe, confirmée par mon médecin traitant m’interdisant de voyager jusqu’au 20 mars. J’informe donc mes clients que je ne suis pas en mesure de tenir les prochains séminaires. J’ai alors le temps d’étudier et de recouper des études cliniques COVID-19 en anglais, en français et en italien qui me font comprendre que la gravité dont j’ai eu l’intuition dès le départ n’est pas à la mesure du tsunami qui va surgir. Entre temps le 22 février, Giuseppe Conte, qui a pris conscience de la gravité des foyers d’épidémie qui sont en train d’exploser dans tout le nord de l’Italie, décide de mettre les villes durement touchées en quarantaine. Au dehors de l’Italie, tout le monde s’interroge sur le surréalisme de Giuseppe Conte.

Le 8 mars 2020, je me trouve en conférence téléphonique avec un groupe de dirigeants européens, hors italiens, à qui j’explique l’extrême gravité de cette situation alors que Giuseppe Conte vient de placer les zones rouges de l’Italie du Nord en quarantaine. Ils me répliquent : « cette décision italienne est totalement exagérée, il ne s’agit que d’une mauvaise grippe ».  Sur le coup, je reste émotionnellement choqué par ce déni. Puis je comprends, alors que je ne cesse d’alerter sur les réseaux sociaux depuis des semaines, qu’ils nient la réalité. Quant aux politiques, je préfère penser qu’ils refusent eux aussi la réalité. Car s’il s’avérait à termes qu’ils savaient, et qu’ils aient choisi de mentir délibérément à tous les citoyens et aux personnels de santé, cela dénoterait non seulement leur incompétence mais aussi leur amateurisme, leur manque d’anticipation et leur irresponsabilité globale. Cela engagerait non seulement leur responsabilité morale, mais aussi éthique et pénale.

Après avoir décidé, la quarantaine pour toutes les provinces touchées par l’épidémie, le 9 mars 2020 Conte décide de l’étendre à toute l’Italie. En s’inspirant de l’expérience chinoise, il prend une décision qui implique un choix radical qui est le confinement total du pays. Une décision courageuse qui est interprétée par les autres gouvernements européens comme une exagération. L’Italie sera la seule d’ailleurs à appliquer la recommandation de l’OMS qui consiste à tester le plus grand nombre de personnes. L’Espagne attendra 5 jours pour suivre l’Italie. La France déclarera timidement un confinement strict seulement une semaine après, le 16 mars 2020 au soir, après avoir préalablement largement dénigré la décision italienne et tenu le premier tour de ses élections municipales le 15 mars. Aujourd’hui l’Angleterre qui comptait sur la stratégie de l’immunité naturelle entre en confinement total. Walter Riccardi, Executive Board Member de l’Organisation Mondiale de la Santé s’est exprimé en ces termes le 20 mars : « Avec un retard coupable selon moi, la France, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, au lieu de réagir rapidement ont préféré temporiser ».

La suite nous la connaissons, le grand désastre va commencer. De grâce, si cela vous est possible, faite comme moi qui suis en confinement total volontaire avec ma famille depuis le 29 février, restez chez vous, faites-vous livrer votre nourriture, ne sortez pas ! Je souhaite un énorme courage à tous les personnels de santé que nous ne remercierons jamais suffisamment et à toutes celles et ceux qui assurent les services nécessaires au fonctionnement vital de nos communautés. Nous redécouvrons qu’ils sont toutes et tous vitaux pour notre vie quotidienne. Il faudra nécessairement revoir à la hausse leurs conditions de travail. Il est impératif de quitter notre modèle de société néolibérale et remettre l’humanisme au cœur de la politique et de nos organisations.

La bonne nouvelle de cette crise est que l’Italie, ayant dû faire face à l’urgence du COVID-19 en premier, a indiqué tout de suite son intention de leadership : faire passer la santé des italiens avant l’économie. Elle a été ensuite suivie par un grand nombre de pays européens. C’est un fait historique dans la conduite d’une épidémie. L’être humain avant l’argent.

Quoi qu’il en soit, il n’y aura pas d’autre alerte. L’humanité n’aura pas de futur sans la solidarité, l’amour et la fraternité !

Versione italiana

Sono un imprenditore, realistico, naturalmente ottimista, e uno specialista nella direzione etica della crisi da 20 anni. Con questa premessa che funge un po’ da “precauzione d’utilizzo”, vi do la mia analisi sulla leadership di crisi, in Europa, durante il coronavirus, noto come COVID-19, dichiarata pandemia internazionale dall’Organizzazione mondiale della sanità.

Credo innanzitutto che questa assoluta mancanza di lucidità e realismo da parte delle autorità politiche di tutta l’Europa (compresa la Svizzera) segnerà la storia in modo irreversibile per il futuro. Il 23 gennaio 2020, il governo cinese ha deciso di mettere in quarantena la città di Wuhan e quindi contemporaneamente l’intera provincia di Hubei, ovvero 57 milioni di persone. Tutti gli esperti e gli imprenditori internazionali che, come me, hanno una vasta esperienza in Cina, sanno che una tale decisione sottolinea l’estrema gravità della situazione. Ciò significa che i cinesi, mentre i primi casi sono stati segnalati ufficialmente dai medici a dicembre 2019, non riescono ad arginare l’epidemia. Ho immediatamente avvisato di questa serietà su Twitter il 22 gennaio, ovviamente senza alcun effetto. In effetti, coloro che hanno contatti locali in Cina sanno che i primi casi compaiono già nell’ottobre 2019, ma non sono oggetto di casi ripetuti (la storia mostrerà in futuro che non avremmo dovuto fare affidamento a tutte le informazioni cinesi). È impossibile che le ambasciate e i consolati europei in loco non siano informati di questo contesto. In caso contrario, non stanno compiendo appieno la loro missione sul territorio cinese. È quindi improbabile che i leader europei non conoscano questa realtà. Accadrà poi il peggio che può accadere nella gestione delle crisi, la negazione della realtà dei fatti: « questo non può succedere a noi occidentali, la Cina è molto lontana, è una brutta influenza che ucciderà alcuni anziani cinesi « . La stessa Organizzazione Mondiale della Sanità non dichiara un’emergenza sanitaria internazionale fino alla sera del 30 gennaio 2020, una settimana dopo la chiusura di Hubei. Il 30 gennaio Giuseppe Conte dichiarò lo stato di emergenza nazionale in Italia per sei mesi.

Gli europei non vedono nulla. Continuano a volare normalmente per girare il mondo. Lavorando a livello internazionale, mi capita un colpo di fortuna perché casualmente quest’anno non dovevo viaggiare prima del 4 febbraio 2020. Da questa data, viaggio esclusivamente con una maschera protettiva sul viso, diventando tra l’altro l’oggetto di sguardi sospetti e discutibili battute umoristiche negli aeroporti di Alitalia e Air France. Per chiarire, vivendo in Ticino, il mio aeroporto di riferimento è quello di Milano Malpensa, in Lombardia. Continuo ad allertare, le risposte sono sempre le stesse: « tu deliri, è solo una brutta influenza ». Ho un altro colpo di fortuna, il mio viaggio aereo si interrompe il 21 febbraio e il 29 febbraio prendo un’influenza, confermata dal mio medico curante che mi proibisce di viaggiare fino al 20 marzo. Informo pertanto i miei clienti che non sono in grado di tenere i prossimi seminari. Ho quindi il tempo di studiare e verificare gli studi clinici COVID-19 in inglese, francese e italiano che mi fanno capire che la gravità che avevo intuito fin dal principio è solo l’inizio dello tsunami che ci travolgerà tutti.

Nel frattempo, il 22 febbraio, Giuseppe Conte, che è venuto a conoscenza della gravità dei focolai del nord Italia, decide di mettere in quarantena le città colpite duramente. Al di fuori dall’Italia, tutti si chiedono se la reazione di Giuseppe Conte non sia un po’ esagerata

L’8 marzo 2020, sono in teleconferenza con un gruppo di leader europei, esclusi gli italiani, ai quali spiego l’estrema gravità di questa situazione quando Giuseppe Conte ha appena collocato le aree rosse del nord Italia in quarantena. Rispondono: « questa decisione italiana è completamente esagerata, è solo una brutta influenza ». Al momento, rimango emotivamente scioccato da questa negazione. Poi capisco, mentre ho avvisato sui social network per settimane, che semplicemente negano la realtà.

Per quanto riguarda i politici, preferisco pensare che anch’essi rifiutino la realtà. Perché se si scopre a lungo termine che sapevano e che hanno scelto di mentire deliberatamente a tutti i cittadini e al personale sanitario, ciò significherebbe non solo la loro incompetenza ma anche il loro dilettantismo, la loro mancanza di anticipazione e la loro irresponsabilità generale. Ciò implicherebbe non solo la loro responsabilità morale, ma anche etica e penale.

Dopo aver deciso, la quarantena per tutte le province colpite dall’epidemia, il 9 marzo 2020 Conte decide di estenderla a tutta l’Italia. Attingendo all’esperienza cinese, prende una decisione che implica una scelta radicale che è il contenimento totale del paese. Una decisione coraggiosa che viene interpretata da altri governi europei come un’esagerazione. L’Italia sarà l’unica ad applicare la raccomandazione dell’OMS per testare il maggior numero di persone. La Spagna attenderà 5 giorni per seguire l’Italia. La Francia dichiarerà timidamente il confino solo una settimana dopo, la sera del 16 marzo 2020, dopo aver ampiamente denigrato la decisione italiana e tenuto il primo turno delle elezioni comunali il 15 marzo. Oggi l’Inghilterra, che si basava sulla strategia dell’immunità naturale, sta entrando nel contenimento totale. Walter Riccardi, membro del consiglio direttivo dell’Organizzazione mondiale della sanità, si è espresso in questi termini il 20 marzo: « Con un ritardo colpevole, secondo me, Francia, Germania, Austria e Svizzera, anziché reagire rapidamente, preferiscono procrastinare”.

Il resto lo sappiamo, inizierà il grande disastro. Credo che qualora e per coloro che ne hanno la possibilità, meglio fare come sono stato io, in totale confinamento volontario con la mia famiglia dal 29 febbraio, restare a casa, farsi consegnare il cibo, non uscire!

Auguro una grande forza e molto coraggio a tutto il personale sanitario che non potremo mai ringraziare abbastanza e per tutti coloro che forniscono i servizi necessari per il funzionamento vitale delle nostre comunità. Stiamo riscoprendo che sono tutti essenziali per la nostra vita quotidiana. Le loro condizioni di lavoro dovranno necessariamente essere riviste da un punto di vista economico. È indispensabile lasciare il nostro modello di società neoliberista e riportare l’umanesimo al centro della politica e delle nostre organizzazioni.

La buona notizia di questa crisi è che l’Italia, avendo affrontato per prima l’emergenza COVID-19, ha immediatamente indicato la sua intenzione di leadership: mettere la salute degli italiani davanti all’economia. Questa priorità è stata poi seguita da un gran numero di paesi europei. La condotta di questa epidemia è un fatto storico, e l’essere umano, è ora ancora più evidente, viene prima dei soldi.

Ad ogni modo, per noi deve essere un monito per il futuro. L’umanità non potrà sopravvivere senza solidarietà, amore e fratellanza!

#COVID19 #COVID2019 #coronavirus #société #civilisation #humanisme #ethique #OMS #leadership

40 réflexions au sujet de « COVID-19 Le grand aveuglement »

  1. Charles-Henry Rheinart

    Merci Emmanuel d’avoir pris le soin de relater cet enchaînement de faits et de non prises de décisions. Dorénavant, et malheureusement, il y aura un autre cas d’école (autre que Pearl Harbor) à analyser avec les étudiants. Est ce l’orgueil qui aveugle ou la pression de l’opinion publique?
    Portez-vous bien.
    Charles-Henry Rheinart

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    1. Marois

      Merci Emmanuel
      La personne humaine revient au centre mais il est malheureux que cela passe par une nouvelle catastrophe mais qui fait naître de nouvelle solidarité humaine et de proximité.
      Beaucoup d’entrepreneurs ont pris des décisions fortes pour protéger leurs collaborateurs. Bravo. La priorité est de protéger la vie d’en nos proches es familles, amis et voisins. Merci à ceux qui se mobilisent pour limiter la propagation.
      Demain nous serons plus fort car cet ennemi sans visage et sans nationalité révèle la fraternité humaine !

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    2. Christophe DIDIOT

      Bonjour Emmanuel, désolé seul moyen trouvé après X tentative d’insérer un ‘Post’ :
      « En qualité de citoyen du monde, sensible à l’environnement depuis 25 ans au moins, avec une vision anticipée et une communication active autour de moi depuis les années fin90-2000 , sur les catastrophes écologiques/climatiques/humaines/sociétales de nos jours,
       je partage, (avec révolte disons), la conclusion de ton article, révolte devant l’aveuglement humain (les Dirigeants, les Politiques, l’espèce humaine arrogante dans sa globalité) face à la réalité pourtant flagrante de l’évolution de notre terre, l’humanité aveuglée par notre supposée intelligence humaine mais sans instinct de vie et de réalisme, sans bienveillance, sans SAGESSE.

      Comme l’illustre brillamment cette vidéo « 3e REVOLUTION, Maintenant ou jamais » de Fred VARGAS. (écrivaine, archéozoologue et médiéviste française)

      Ta conclusion :
      « Il faudra nécessairement revoir à la hausse leurs conditions de travail. Il est impératif de quitter notre modèle de société néolibérale et remettre l’humanisme au cœur de la politique et de nos organisations.
      La bonne nouvelle de cette crise est que l’Italie, ayant dû faire face à l’urgence du COVID-19 en premier, a indiqué tout de suite son intention de leadership : faire passer la santé des italiens avant l’économie. Elle a été ensuite suivie par un grand nombre de pays européens. C’est un fait historique dans la conduite d’une épidémie. L’être humain avant l’argent. Quoi qu’il en soit, il n’y aura pas d’autre alerte. L’humanité n’aura pas de futur sans la solidarité, l’amour et la fraternité ! »
      Ces alertes , ces conclusions, ces messages, je les ai partagés aux côtés des très médiatiques Nicolas Hulot et Yann Arthus Bertrand (bien d’autres comme eux à travers le monde) qui s’époumonent vertueusement à communiquer et convaincre par tous les moyens le plus grand nombre, notre nécessaire changement VITAL de modèle de société, d’humanité.
      Après des catastrophes naturelles partout sur la planète, là, c’est l’infiniment petit (Virus) , prenant la place de la biodiversité détruite par l’homme, qui nous le fait payer. Je me plais à dire brutalement et simplement : « soit l’homme vit en harmonie avec la planète qui le nourrit de toutes ses ressources, soit il disparait immanquablement sous sa propre responsabilité, l’Homme n’a pas vraiment de choix pour perdurer.  »
      L’intelligence Humaine visera et mettra en œuvre, un jour peut-être, l’essentiel : s’aimer et vivre avec bienveillance collective et sagesse !  ESPOIR…
      *********************************************************
      Merci à toi Emmanuel !

      « L’Engagé Christophe » ( Français (Toulouse), Européen, Citoyens du monde.) ;-)

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  2. danielschaubacher

    Les 5P du Conseil de sécurité ont une grande responsabilité. L’art. 109c de la Charte de l’ONU exige la tenue d’une conférence pour la réforme de l’ONU avant 1955. Dans leurs poursuites hégémoniques, les leaders des 5P ont enfreint leurs responsabilités constitutionnelles – voir cuncr.org. Il nous faut une loi mondiale, édictée par un parlement mondial et interprétée par un Tribunal mondial, et exécutée par un Gouvernement mondial fédéral !

    bien à vous,

    Fwd by Daniel Schaubacher daniel.schaubacher@telenet.be Karel Janssenslaan 39 box 1 B 8400 Oostende, België http://www.ebbf.org Tel M + 32 478 87 29 29 (excuse possible double posting)

    >

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    1. MIGLIACCIO

      Bonjour Monsieur, vous avez, sans doute, raison..pour ma part, je pense qu’il faut au plus vite revoir les causes qui ont donné ces effets. La délocalisation de production par exemple, et à titre d’exemple je vous citerai le code de nomenclature des douanes, les oreillers de literie sont classés dans bonneterie et si vous les importez de Chine pas de quota textile, vous importez des rouleaux de textiles pour produire en France des oreillers vous êtes soumis à quota, amende si vous dépassez votre prévisionnel d’importation(c’est pas bien si vous vendez plus que prévu) en plus des taxes douanieres de base. Si cela ne change pas si aucun effort n’est fait pour re-examiner ce fameux code de nomenclature rien ne changera…soyons réaliste ne courront pas derrière les supers pouvoirs de super intendants vers un super pouvoir mondial..
      Prenez soin de vous et bon courage
      Christian MIGLIACCIO

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      1. Emmanuel Toniutti Auteur de l’article

        Bonjour Monsieur, je partage votre avis. Cela doit faire partie du plan d’action de réaction des européens mais pour le moment ils sont très lents. Ils devraient par ailleurs réfléchir à l’un des grands principes de l’art de la guerre de Sun Wu qui leur permettraient d’ouvrir les yeux : « La guerre a le mensonge pour fondement et le profit pour ressort ». Prenez soin de vous et de vos proches, Merci

  3. Romain Lecomte

    Et avant le grand soir humaniste, il faudra surtout mettre en place une vraie gouvernance de l’Europe qui permette l’émergence d’une conscience européenne et nous sorte de l’agglomérat des nationalismes étriqués qui préside aujourd’hui nous condamnant à la médiocrité. En effet, comment concevoir que dans une communauté ouverte de 500 millions d’habitants où la circulation des personnes et des biens est libre et sans entrave, une épidémie virale se cantonnerait à une région italienne. Comment comprendre que l’Europe n’ait pas réagi unanimement dès les premières alertes lombardes ? Malheureusement, c’est en nombre de vies que nous allons pouvoir compter les conséquences de cette béance de la construction européenne. Une responsabilité partagée par tous les européens, à savoir nous tous.

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    1. remseeks

      Est-il permis de penser que l’Europe a trop failli avec sa gouvernance impossible et contraire à l’éthique pour survivre à cette crise ? Elle en ressortira sans doute si affaiblie qu’il faudra faire un tri sélectif drastique sur ce qu’il conviendrait de garder.

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  4. DEVERNE Philippe

    Bonjour Emmanuel,
    Finalement il aurait suffit de vous écouter ??
    Trop polémique cet article et ce n’est vraiement pas le moment.
    Juste un point : « Faites vous livrer votre nourriture votre nourriture « . Et les livreurs n’est ce pas les mettre en danger ? Non !!!!!! Allez faire vos courses et prenez toutes les mesures pour vous protéger.
    Ceci étant prenez bien soin de vous et des personnes qui vous entourent. Par « prenez bien soin de vous…. » c’est aussi passer un petit coup de fil, envoyez un sms, prenez des nouvelles …..

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    1. Emmanuel Toniutti Auteur de l’article

      Bonjour Philippe,
      Un grand merci pour votre commentaire.
      M’écouter ? J’ai été en contact physique et par téléphone entre le 10 janvier et 8 mars avec des dirigeants européens de très haut niveau : 10% ont entendu mon message.
      Plus que polémique cet article veut tirer une leçon de la crise du COVID-19 : le pire de ce qui peut arriver est de nier la réalité des faits. Il n’ ya pas de lien, bien sûr, mais losqu’Hitler est arrivé au pouvoir dans les années 30, tous les dirigeants ont dit : cela n’arrivera pas. L’histoire connait la suite.
      D’autre part, si vous avez bien lu mon article, je dis également que ce COVID-19 est une bonne nouvelle : l’humain prime sur l’économique. Cela nous appelle à changer de modèle. Evidemment cela n’est pas pour plaire au capitalisme financier…
      Vous également prenez bien soin de vous et de vos proches et je vous souhaite surtout une bonne santé. Emmanuel

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  5. Nadia Groff

    Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut entendre, un lieu commun mais assez révélateur de ce que nous vivons
    Peut-on espérer une fois la crise passée qu’on en tire des enseignements, que l’humain reprenne réellement sa place dans les décisions de nos politiques et autres dirigeants ?
    Je veux rester optimiste

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  6. Poncelet

    Merci pour cette belle analyse de notre cacophonie globale, Emmanuel. C’est la lutte des égos en place qui nous perdra. Comme par exemple la polémique en France autour de la chloroquine dont on sait qu’elle sauve des vies face au coronavirus (un de mes collaborateurs vient d’être sauvé grâce à cela)… Peut-être cet épisode dramatique réveillera-t-il les consciences une bonne fois pour toutes? Sinon, apprêtons-nous à revivre un scénario similaire en pire prochainement…
    Marianne

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  7. ericmarois

    La raison devrait conduire nos actes.
    La situation dramatique est celle que nous vivons tous à différentes échelles. Certains sont exposés pour endiguer cette pandémie et sauver des vies, d’autres n’ont pas péris conscience, ce qui est pour moi le plus grave.
    Demain, sera un jour nouveau, différent de ceux que nous avons vécu avant. Puisse chacun à son niveau, à l’image du colibri de la forêt amazonienne en tirer des règles nouvelles pour soi, ses proches, ses collaborateurs, ses clients, ses partenaires et que nos actes s’alignent sur nos propres valeurs. J’ai été gravement malade par le passé et à l’époque j’ai changé pas mal de choses dans ma vie et je crois sincèrement que sans drame nous avons beaucoup de mal à quitter notre zone de confort. Nous avons besoin de gens comme Emmanuel pour alerter. Il a prêché pendant quelques semaines dans le désert puis il a fini par être entendu et écouté… mieux vaut tard que jamais !
    Bon confinement à tous et ne sortez qu’en extrême nécessité !

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  8. remseeks

    J’aurais ajouté en conclusion que la promotion d’un modèle individualiste à outrance qui choisit de sacrifier le bien commun de façon systématique n’a plus lieu d’être. Merci pour cet article !

    Répondre
  9. Loic Urbain

    Merci Emmanuel pour cette synthèse pleine d’humanisme et de bon sens.
    Notre planète et la vie qui se réveille partout autour de nous sont pour une fois les grands vainqueurs de cet épisode où les humains sont remis à leur vraie place, mais pour combien de temps ?
    Notre prochain défi (déni ?) sera d’accepter de changer radicalement vers un nouveau modèle plus respectueux de notre équilibre environnemental (production-consommation) et redéfinissant la place de l’Homme parmi les siens dans son environnement.
    Les mêmes signaux d’alerte, les mêmes dénis (par les mêmes personnes ?), pour quelles conséquences à venir ?
    Nous tous, entrepreneurs, ne devons-nous pas profiter de cette occasion pour repenser nos valeurs, l’orientation de nos modèles économiques, le fléchage de nos travaux d’innovation et la redistribution des richesses que nous ne manquerons pas de créer ?
    Tout est dans nos mains individuellement et collectivement au même titre que ce qui se passe actuellement.
    Cet épisode saura t-il produire en nous l’électrochoc pour nous faire réagir à la vitesse et à la mesure de l’enjeu ?

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      1. MT Chevallier Jolimaître

        Merci Emmanuel pour ton article. La réflexion est autant individuelle y compris dans sa dimension spirituelle que collective sur les priorités à définir pour démain.
        De nouvelles solidarités naissent… que j’ai l’espoir de voir perdurer.

  10. mazaraki

    est ce le début de la démondialisation ?
    un processus de recroquevillement des nations sur leurs territoires ?
    une ré-internalisation des outils de production autrefois délocalisés en Asie ?
    sommes nous à l’aube d’une révolution, d’un changement de paradigme économique ?
    le peuple demandera-il des comptes aux gouvernants ? déjà les pénuries de gel et de masques jettent le discrédit sur la gestion de la crise par les autorités.
    je pense que nous sommes à l’aube d’une évolution sociétale majeure, l’émergence d’un modèle productif en télétravail, cette crise a au moins le mérite de nous ouvrir les yeux sur la potentialité d’une crise à venir bien plus terrifiante, induite par le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources qui découlent de la surpopulation. La pandémie comme alliée de la planète : ça fait réfléchir…

    Répondre
  11. jeanlouis.batany@orange.com

    Bonjour Emmanuel

    Merci de cette mise en perspective ! malheureusement très réaliste ; j’avais vu votre tweet de début d’année.
    Cette crise changera profondément, je pense, notre monde à venir.

    Cordialement,

    Jean-Louis Batany
    Orange
    Secrétariat Général
    Direction des Relations avec les Collectivités Locales Groupe
    Directeur du Département Animation et Management des réseaux
    tél. 0680118030

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  12. Silvy

    Bonjour Emmanuel
    Très bien de le savoir mais je ne sais pas si cela a une réelle utilité pour la collectivité. Le passé est plein de grand malheurs que l’on aurait pu éviter.
    Pour ma part je pense davantage, sans doute comme beaucoup, à la sortie de crise. Les militaires sont souvent dans le cas de figure actuel, où il faut faire la guerre tout en pensant et agissant fortement sur la sortie de guerre.
    Au delà des grands concepts, dont la France est très friande et qu’elle a souvent du mal à décliner, ce sont des actions fortes et concrètes qu’il va falloir mettre en place, actions adaptées à la progressivité de la sortie.
    Beaucoup de gens travaillent certainement sur le sujet et le grand débat a pu faire émerger des initiatives.
    J’ai peur de deux choses:
    – que les mesures ne soient pas assez puissantes faute de ne pas profiter totalement de la crise. En effet, dans ces moments tout est possible et je verrai bien une « ordonnance cadre », très offensive, qui un jour pourra même servir de base à une évolution de la constitution. Pour être réellement efficaces cela imposera des choix difficiles et une appropriation. Comment faire ?
    – que les pistes identifiées par l’exécutif soient trop décalées du terrain (entreprises, habitants,..,) et de ses besoins. Je ne suis pas certain que la représentation démocratique soit bien armée pour y répondre. Je n’ai pas là où les solutions mais encore une fois le numérique peut je pense nous y aider.
    Je pense que c’est sur des sujets comme ceux-là que nous aurions besoin des lumières et de la capacité de fédération de gens comme toi.
    Il faut aider le monde politique à être courageux, intelligent et humble pour répondre rapidement et fortement à la problématique du moment tout en s’inscrivant dans un nouveau modèle de société. Cela ne peut selon moi se faire qu’ensemble dans le juste tempo.
    La non plus je n’ai pas encore le comment…
    Amitiés
    Alain

    Répondre
    1. Emmanuel Toniutti Auteur de l’article

      Bonjour Alain,
      Un grand merci de ta fidélité à mes articles et pour ton commentaire.

      1) Je pense que c’est toujours bon de comprendre et cela peut être d’une réelle utilité collective si nous faisons un électrochoc émotionnel pour réveiller les consciences.
      2) Oui il faut des actions concrètes tout de suite (synthèse) :
      – à très court terme si nous voulons sortir du confinement rapidement il faut impérativement tester les personnes pour opérer un confinement intelligent
      – il me semble évident qu’il faille utiliser les technonologies pour tracer les personnes et s’assurer qu’elles ne dérogent pas aux règles imposées. Il n’est pas besoin selon moi d’entrer dans un système à la chinoise qui permette de savoir qui sont ces personnes exactement, il faut protéger la liberté individuelle et la confidentialité (quoi qu’il en soit ce sera un choc pour les europèens). La liberté individuelle ne doit pas empêcher de respecter les règles qui permettent le bien commun
      – il n’y a pas de modèle européen pour contrer les GAFA et les BATX, nous savions que nous étions en retard mais là cela va être vertigineux, il faut tout de suite mettre en place un système de protection europèen et il faut faire comme en Chine interdire cet accès aux non europèens
      – il faut un modèle de leadership fort avec des dirigeants qui soient entraînés à prendre des décisions, comme les militaires, dans des conditions extrêmes
      – il faut mettre un terme définitf au capitalisme financier et nous tourner vers l’entrepreneuriat social

      Je travaille à un texte en ce moment sur cela :-)

      C’est toujours un plaisir d’échanger avec toi.
      Amitiés
      Emmanuel

      Répondre
  13. Julien Sivagnanam

    Merci Emmanuel pour votre article et pour avoir interpellé les dirigeants afin de les alerter de la catastrophe qui attendait l’Europe.
    Une fois que ce sera derrière nous, il faudra en tirer toutes les leçons et agir pour améliorer les choses pour le futur.

    Répondre
    1. Haertig Olivier

      Merci Emmanuel pour ces lignes qui sortent du tréfonds de toi.

      C’est vrai que nous n’avons pas fini de réfléchir aux causes et aux conséquences de cet évènement planétaire qui a aussi une réalité prophétique.

      Je me demandais depuis longtemps comment l’idéologie libérale, plus sommaire et dangereuse en réalité que le marxisme, pourrait perdre de sa superbe et ne pas entraîner le monde au chaos et à la guerre de tous contre tous. Et voilà que ce que certains considéraient comme une grippette fait vaciller le Léviathan.

      Que les financiers et les spéculateurs les plus cyniques ( du type Soros, mais il y en a quelques dizaines de milliers, nombre infime au demeurant par rapport au reste de l’humanité) soient les maîtres du monde ne peut s’expliquer que par l’idéologie libérale devenue totalitaire qui imposait ses a-priori au monde entier.

      Elevé au lait du libéralisme, au point d’avoir en 1979 obtenu un MBA à Chicago, j’ai longtemps été convaincu que le marché financier, où l’information circulait librement était disséquée, observée, incorporée immédiatement aux prix des actifs par des acteurs supérieurement intelligents, capable de comprendre toutes les inter relations entre les évènements, était la façon plus rationnelle et la plus efficace de prendre en compte les évolutions et les besoins de l’économie réelle.

      Billevesées (ou bullshit!) . C’est la crise de 2008 qui m’a dessillé les yeux : Le marché financier est la pire façon de compiler et incorporer les informations , la spéculation, totalement dénaturée, mène le monde, le cynisme des élites n’a pas de limite.

      La tyrannie du « contrôle de gestion », imposée par cette gestion financière à court terme, est profondément incrusté. Elle a incité à considérer le travail comme une « commodity », comme une autre et a supprimé des centaines de millions d’emplois de quelques traits de plume, mettant au chômage par exemple les gilets jaunes et leurs parents au profit des « ateliers du monde » dont naturellement la Chine , devenue hypercapitaliste avec ses réservoirs gigantesques de main d’oeuvre . Elle est aujourd’hui l’atelier du coronavirus.

      Elle a incité à supprimer les stocks pour sacraliser les flux.

      Tiens, c’est justement pourquoi nous n’avons pas de masques pour ralentir l’épidémie de coronavirus ( ce qui fait de nous la risée du monde entier) : inutile de détenir des stocks. Commandons des masques pas cher, car fabriqués en Chine quand nous en aurons besoin. L’Etat est devenu un imitateur servile et stupide du financier. Le contrôleur (ou la contrôleuse) de gestion qui doit être à l’origine de cette prouesse dans une sous-pente du Ministère de la Santé a dû avoir une promotion.

      Cette crise révèle aussi au grand jour ce dont nous nous doutions : le politique, devenue du contrôle de gestion au petit pied, n’a aucune vision, aucune perspective, aucune certitude intime Il parle beaucoup, il se trompe, très souvent, puis se réfugie derrière des experts et ment sur ses actes et ses décisions. La vision a été remplacée par la communication au jour le jour. Les masques ne servent à rien. Les Français seraient incapable de les utiliser correctement…

      Il y a bien d’autre sujets sur lesquels il faudra revenir lorsque le confinement pourra cesser.

      On ne sait pas dans quel état l’économie se trouvera, surtout dans les critères financiers habituels. Les océans de liquidités que déverseront les derniers magiciens de l’ordre libéral, les banques centrales, risquent d’altérer la confiance dans la monnaie, à commencer chez les quelques dizaines de milliers d’individus qui possèdent 780 % de la richesse mondiale.

      Mais l’évènement majeur de cette épidémie s’est déjà produit. Comme tu l’as dit Emmanuel, c’est la première fois qu’on sacrifie ( sans doute pas partout cependant et après beaucoup d’hésitation, ce qui explique que les bonnes décisions sanitaires aient tardé) l’argent à la vie des gens. C’est difficile pour les anglo saxons, inventeurs du libéralisme économique.

      C’est la première fois que l’idéologie libérale hésite sur ce sujet. Elle n’était pas regardante jusque là sur les conséquences de ses excès auprès des populations en morbidité et mortalité.

      Péguy peut être heureux!

      Répondre
      1. Emmanuel Toniutti Auteur de l’article

        Merci Olivier pour ta fidélité à me lire et ton commentaire auquel je n’ai rien à ajouter puisque j’y souscris.
        Nous avons vécu toi et moi la crise des subprimes de 2008, nous étions sur le terrain, nous avons vu comment elle est venue, comment elle a été gérée et ce qu’il en ressortit en termes de changement : rien, rien n’a changé ! Nous avons vu également toi et moi comment les citoyens que nous sommes ont été manipulés et comment nous sommes manipulés.
        Là avec le coronavirus, nous vivons la même situation mais multipliée par 100. Et bien sûr cette crise débouchera sur la surveillance mondialisée des personnes….

      2. Christophe DIDIOT

        Bonjour et Merci Olivier Haertig pour ta réflexion si juste, si réaliste/étayée, si percutante, que j’approuve comme très certainement nombre d’entre nous. J’y réagis donc de façon courte en te disant BRAVO !
        >> Elle appelle à « l’Intelligence Humaniste Vitale » de tous les êtres humains (puissants ou pas).
        >> Je ne trouve pas encore une réponse tangible à cette question qui suit, même après des années de réflexion, d’action, et de d’observation (j’ai en effet de très nombreuses expériences et angles de vue de (des) la société(s) en France , Europe et dans le Monde, alimenté aussi par des spécialistes du Climat et de l’évolution de notre humanité) :
        >>>>> « En sommes-nous collectivement capables avec la SAGESSE nécessaire ? »

        Christophe (France, Toulouse, un proche des équipes Good Planet de Yann Arthus Bertrand et FNH-Nicolas Hulot, Père ;-), Chef de Projet Groupes Télécommunications, Officier Engagé Spécial de Réserve Force de l’Ordre, Ingénieur, Pilote, Voyageur du Monde :-)
        …et toujours plus proche en ces temps de personnes comme Emmanuel par ces éditions et engagements humanites :-)) auprès entre autre des COMEX mais pas que … que je remercie infiniment.
        Au plaisir de vous relire !

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