Les effets bénéfiques de la pleine conscience sur le cerveau

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Par Giada Strambini              @giada_strambini

Les effets bénéfiques de la pleine conscience sur le cerveau

Nous connaissons tous la pleine conscience et divers types de pratiques, telles que la méditation et le yoga, qui y sont liées. Mais peu de gens savent que de nombreuses recherches, dont les premières ne sont plus récentes, ont prouvé scientifiquement que l’attention portée au moment présent change le cerveau. Une augmentation de la matière grise dans l’hippocampe, une région associée aux émotions et à la mémoire, se produit par exemple. Certaines études ont confirmé l’importance de cette région, analysée depuis déjà plus de dix ans en matière de résilience, selon laquelle les personnes souffrant de dépression ou de trouble de stress post-traumatique ont tendance à présenter un hippocampe plus petit. Des transformations significatives se produisent également dans le cortex du cingulum antérieur, une région associée à l’autorégulation et à l’apprentissage basé sur des expériences passées. Les personnes qui ont subi des blessures dans cette région du cerveau semblent plus impulsives et agressives et ont du mal à adapter leur comportement aux situations qui se présentent. Une vingtaine d’analyses et de recherches effectuées par différentes universités ont également été fusionnées, ce qui a permis de déterminer au moins huit régions du cerveau impliquées de manière significative dans les pratiques de pleine conscience.

Des études encore plus récentes ont traité cette pratique en observant ses effets neuro-cérébraux. La pleine conscience n’est rien d’autre que la capacité de se concentrer avec soin sur le moment présent et d’avoir la lucidité nécessaire pour identifier et écarter toutes les distractions inutiles en ce qui concerne l’ici et maintenant ou en ce qui concerne une priorité choisie. Cela semble simple à mettre en pratique, mais pour comprendre à quel point cela est compliqué, surtout de nos jours, il suffit de penser au pouvoir de distraction des outils avec lesquels nous communiquons presque tout le temps, avec lesquels nous travaillons et vivons en direct : les smartphones, tablettes et ordinateurs… Recevoir une série de stimuli visuels qui nous dirigent vers de petites tâches ou vers de nouvelles informations et stimuli de toutes sortes, libère de la dopamine dans notre cerveau, une hormone mieux connue comme hormone de plaisir ou de récompense. Ce phénomène nous rend vraiment dépendants de ces objets, ce qui compromet notre concentration. Selon les informations dont nous disposons, et compte tenu de notre mode de vie actuel, les pratiques de pleine conscience ne seraient plus considérées comme superflues mais nécessaires au bien-être quotidien. Les origines de la pleine conscience ne peuvent pas être rattachées à un domaine précis, mais c’est la pratique méditative bouddhiste qui incarne le plus le thème de la conscience et de l’acceptation sans jugement de l’instant présent. Dans les années 1970, grâce au travail de Jon Kabat-Zinn, médecin et biologiste américain, est né le programme de réduction du stress et de relaxation, puis la réduction du stress basée sur la pleine conscience et enfin, le Centre pour la pleine conscience en médecine, soins de santé et société visant à améliorer les conditions de vie des personnes souffrant de diverses maladies chroniques, de la dépression et d’atténuer les souffrances et le stress.

Quelle est la relation actuelle de la pleine conscience en pratique clinique ? L’impression est qu’il est malheureusement toujours considéré comme ayant peu d’importance. Au lieu de cela, il est de plus en plus en vogue dans le monde des affaires qui semble reconnaître ses effets anti-stress. De plus, se concentrer sur ce qui est prioritaire et rester lucide face aux ingérences privées ou professionnelles nous permet de développer un potentiel considérable de concentration, de créativité et d’intuition.

 

GLI EFFETTI DELLA PIENA COSCIENZA SUL CERVELLO

Tutti conosciamo il mindfulness e le pratiche di vario tipo, quali la meditazione, lo yoga, ad esso correlate. Ma forse non in molti sanno che molte ricerche, di cui le prime non più molto recenti, hanno fornito delle prove scientificamente attendibili secondo le quali prestare attenzione all’attimo presente modifichi il cervello. Si verifica ad esempio un aumento della materia grigia nell’ippocampo, regione associata alle emozioni e alla memoria. L’importanza di questa regione, già da più di un decennio analizzata in relazione alla resilienza, è confermata da alcuni studi secondo i quali, chi soffre di depressione o disturbi da stress post traumatico risulti avere tendenzialmente l’ippocampo più piccolo. Trasformazioni significative avvengono anche nella corteccia cingolare anteriore, regione associata all’autoregolazione e all’apprendimento basato sulle esperienze passate. Le persone che hanno subito lesioni in questa area del cervello risultano essere più impulsive ed aggressive, e hanno difficoltà ad adattare il loro comportamento in base alle situazioni che si presentano. Sono state anche accorpate una ventina di analisi e ricerche compiute da diverse Università, che hanno determinato perlomeno otto regioni del cervello significativamente implicate durante le pratiche di mindfulness.

Anche studi più recenti hanno trattato questa pratica osservandone gli effetti neuro-encefalici. La piena coscienza non è altro che la capacità di focalizzarsi con attenzione al momento presente, e di avere la lucidità di identificare e scartare tutte le distrazioni inutili rispetto al qui e ora o rispetto ad una priorità scelta. Sembra semplice da mettere in pratica, ma per capire quanto sia invece complicato soprattutto ai giorni nostri, basti pensare al potere di distrazione che hanno gli strumenti con cui siamo in comunicazione per buona parte della nostra giornata, con cui lavoriamo e in pratica viviamo: smartphones, tablets e computers.  Ricevere una serie di sollecitazioni visive che ci dirigono verso piccoli compiti o verso nuove informazioni e stimoli di ogni tipo, libera nel nostro cervello della dopamina, un ormone conosciuto meglio come ormone del piacere o della ricompensa. Tale fenomeno ci rende realmente dipendenti da questi oggetti compromettendo la nostra concentrazione. Stando alle informazioni di cui disponiamo e considerando il nostro stile di vita odierno, le pratiche della piena coscienza non sarebbero più da considerare superflue ma necessarie al benessere quotidiano. Le origini del mindfulness non possono essere ricondotte ad una zona e ad un tempo precisi, ma è la pratica meditativa buddista ad incarnare maggiormente il tema della consapevolezza e accettazione senza giudizio dell’istante presente. Negli anni ’70, grazie ad un lavoro di Jon Kabat-Zinn, medico e biologo statunitense, nasce prima lo Stress Reduction and Relaxation Program e poi il Mindfulness Based Stress Reduction e infine il Center for Mindfulness in Medicine, Health Care and Society, con il proposito di migliorare le condizioni di vita di coloro che soffrivano di svariate malattie croniche, depressione e alleviare sofferenza e stress.

Qual è il rapporto che ha oggi il mindfulness nella pratica clinica? L’impressione è che venga ancora purtroppo considerato poco determinante. È invece sempre più in voga nel mondo aziendale che sembra riconoscerne gli effetti antistress. Inoltre, focalizzarsi su ciò che è prioritario e restare lucidi rispetto alle interferenze private o professionali, permette di sviluppare un potenziale considerabile in concentrazione, intuizione e creatività.

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